Quelques instants grinçants offerts par le Petit Journal de Canal+ à quelques jours des fêtes. Et justement, les professions libérales ne sont pas à la fête ...
NDLR : très chère direction juridique du groupe Canal Plus, l'extrait n'est pas disponible sur le player Canal ce qui explique le téléchargement totalement illégal de cette vidéo ... que nous aurions naturellement plaisir à remplacer par votre player dès la disponibilité de l'extrait. CQFD.
L'équivalent du G20 du web se tient actuellement à Paris. Le gratin européen de la profession se donne chaque année rendez-vous à l'initiative d'un français aujourd'hui expatrié sur le côté Ouest des Etats-Unis, Loïc Le Meur.
J'ai attentivement étudié la liste des 3268 participants à LeWeb et n'y ai trouvé que 3 avocats, des cabinets bien inspirés Orrick et Cotty Vivant Marchisio. Il y aura donc plus d'entrepreneurs millionnaires que d'avocats qui assisteront à LeWeb cette année encore ... mais tout va bien Madame la Marquise.
Pourtant selon une étude du cabinet McKinsey, internet est passé de 0 à 3,7 % du PIB en quinze ans, et devrait peser 5,5 % en 2015. C'est aussi 700.000 emplois créés mais surtout 1/4 de la croissance nationale.
A titre de comparaison, la finance représente 4,9 % du PIB et dans un périmètre constant depuis 20 ans.
Le têtes d'affiches de la filière font chaque année la Une du numéro "Fortune" du magazine Challenges. De Xavier Niel à Marc Simoncini, ces entrepreneurs agissent et réagissent selon de nouveaux modèles. Pour le comprendre, il faut se frotter à leur environnement direct mais aussi s'efforcer d'identifier les futurs "millionnaires" du secteur.
Mais qu'attendent alors les avocats pour s'impliquer dans la filière ?!
Les quelques réussites historiques constituent un dangereux trompe l'oeil : Bensoussan, Feral-Schuhl Sainte Marie ... ces cabinets tirent profit d'une implication passée et d'une légitimité fragile dans le secteur de l'informatique. D'ailleurs, internet n'est pas exclusif des "avocats en informatique". Il y est plus souvent question de gestion des flux financiers que de gestion des données personnelles. La profession confond parfois secteur industriel et domaine du droit.
Les départements M&A ou de Private Equity attendent d'ailleurs toujours patiemment dans leur niche que les banques ou les fonds leurs lancent un os à ronger. Une implication plus forte des associés sur le terrain ne serait-elle pas le levier de croissance qui fait défaut en période de crise.
Investisseurs et fonds sont en revanche bien présents à ce type de manifestations, soucieux d'identifier aujourd'hui ceux qui feront demain les beaux jours de leurs investissements.
Légitimement, les clients attendant aujourd'hui un minimum de compréhension des mécanismes et des enjeux de leur profession. Les professions du conseil doivent plus que jamais sortir de leur tanière et se confronter à la réalité des activités économiques.
Alors posez les stylos, saisissez vos cartes de visites et direction LeWeb !!
Pour ma part je n'irai pas cette année. Je n'ai rien à y faire. En revanche, ma place était à Nantes pendant la Convention Nationale des Avocats, à Aix pour le Congrés de la FNUJA ou à Perpignan pour le Congrès de l'ACE pour me confronter à la réalité de ma clientèle. Un paradigme que mes clients devrait intégrer pour se rendre à leur tour sur le terrain de leurs clients.
PS : je salue toutefois certains absents de cette manifestation mais par ailleurs très actifs sur le secteur dont Bamboo&Bees par exemple. En revanche, permettez-moi de tirer les oreilles de CB ...
EDIT : Daniel Kahn a un mot d'excuse, il est en déplacement chez les dragons asiatiques.
Outre atlantique, les publicités de cabinets d'avocats ne sont pas connues pour leur créativité. Ici non plus d'ailleurs. Mais une fois n'est pas coutume, celles-ci sortent du lot ...
Rares ont été les avocats aux Conseils gratifiés de tels égards par la presse. Rares sont aussi les occasions de d'assister à une plaidoirie de Patrice Spinosi, plus habitué aux audiences confidentielles de la Cour de Cassation. Profitons donc de la captation des audiences du Conseil Constitutionnel pour mieux comprendre les ressorts de l'argumentation qu'il développe ici dans le cadre d'une QPC relative à la garde à vue.
D'autres se chargerons de vous donner les détails et les enjeux de cette séance qui réunissait par ailleurs d'autres acteurs du dossier dont les jeunes avocats de la FNUJA.
L'exercice du droit n'est pourtant pas connu pour son caractère télégénique. Le cabinet Huglo Lepage nous rend une élégante copie pour cette présentation des activités du cabinet.
Une fois n'est pas coutume, il ne sera nullement question de droit et de communication. Très opportunément je vais transformer ponctuellement cette tribune en exutoire pour une affaire mineure qui dure depuis 4 mois maintenant. Une affaire d'iPhone ...
Heureux propriétaire d'un iPhone 4 depuis le mois de décembre 2010, j'en avais un usage particulièrement abouti. Pour beaucoup d'entre nous cet appendice numérique est un pilier de notre activité professionnelle, lien essentiel avec les torrents de mails reçus, les applications testées puisque nous en assurons le développement pour certains clients (*), mais aussi pour animer la dimension prétendument sociale de mon existence sur Twitter ou ailleurs.
Cet élégant rectangle noir aux accents mandarins a décidé de me couper le sifflet au mois de mai. Plus aucun de mes correspondants de pouvaient m'entendre. A-t-il estimé que mes propos téléphoniques ne méritaient plus ses faveurs ? Sans doute. Mais aucune de mes tentatives de réconciliation ne fut couronnées de succès. Quelques boot, reboot et rereboot plus tard, non rien de rien, ils n'entendaient toujours rien.
Un rapide résumé technique pour les plus geeks :
- Mes correspondants ne m'entendent pas sur l'application téléphone y compris en mode haut parleur et Bluetooth
- Mes correspondants m'entendent parfaitement sur Skype ou en mode SIP
Aucune solution identifiée sur internet à mon problème je prends le chemin du magasin Darty qui m'annonce un délai de réparation supérieur à 15 jours. Trop long. Je me retourne logiquement vers la plateforme téléphonique Apple qui à l'issue d'un échange cordial me conseille une prise de rendez-vous dans l'AppleStore le plus proche. Une sombre histoire de bar pour les génies...
Rendez-vous est pris 4 jours plus tard. Que voulez-vous avant, c'est déjà complet ...
Je consacre donc 1H00 à me rendre à ce rendez-vous galant où je suis accueilli à ma grande surprise par un ... "Bonjour Frédéric" ! Serions-nous d'anciens camarades de classe, de lointains cousins ou cela s'apparente à une supposée coolitude ? Si j'en crois mon interlocuteur chez Apple c'est comme ça. A quand le tutoiement donc ?
Cette proximité de langage permet à mon génial interlocuteur ( Celui du Genius Bar #CQFD ) de rapidement me traiter de menteur ... il affirme sans aucune hésitation que mon iPhone a fait l'objet d'une expérimentation aquatique :
"Tout corps plongé dans un fluide au repos, entièrement mouillé par celui-ci ou traversant sa surface libre, subit une force verticale, dirigée de bas en haut et opposée au poids du volume de fluide déplacé ; cette force est appelée poussée d'Archimède."
Je lui assure à plusieurs reprises que l'appareil a été préservé de tout contact aqueux ... mais selon lui les pastilles roses ne peuvent pas mentir. PAs si j'en crois les centaines de témoignages sur internet. "Mais il ne faut pas croire internet" me dit-il ... c'est le mal incarné.
Lui persiste mais à l'image des meilleurs épisodes de téléachats, j'ai l'immense privilège de pouvoir bénéficier d'une importante remise sur l'acquisition d'un téléphone neuf qui m'est proposé à 200 €. Par principe je refuse son aimable proposition. Retour à la maison.
Mon iPhone est confié quelques jours après à des mains expertes qui confirmeront l'absence évidente de contact de celui-ci avec un quelconque liquide à l'issue d'une opération à coeur ouvert de la bête.
Je rappelle donc l'AppleCare afin d'organiser un enlèvement à domicile, en détaillant avec précision les symptômes. Courant juillet, mon iPhone prend donc le chemin des ateliers Apple. Deux semaines plus tard celui-ci m'est retourné en l'état puisque les dits symptomes n'ont pas été constatés par Apple.
Direction SFR afin de faire constater le problème par un être vivant et doté d'un minimum de capacité d'analyse. J'y suis aimablement reçu et mon iPhone prend à nouveau le chemin des ateliers mi-août.
7 jours plus tard j'accueille avec une joie non dissimulée le SMS m'annonçant l'échange standard de mon iPhone. Un nouvel appareil m'attend dans la boutique SFR voisine.
Quelques minutes plus tard, je suis à nouveau en possession d'un iPhone 4 neuf encore protégé de sa pellicule plastifiée. Oh joie ...
Retour au bureau pour activer ce nouveau partenaire de jeux. Mes correspondants m'entendent enfin ... mais ce modèle "hors-série" ne dispose ni de la fonction Wifi, ni du nécessaire bluetooth !
Retour à la case SFR sans toucher 20.000.
Ce tout nouvel iPhone repart à l'atelier et en revient 10 jours plus tard. Et devinez quoi ? C'est le même modèle "exclusif" sans Wifi ni Bluetooth, n'ayant selon toute vraisemblance pas fait l'objet de la moindre réparation.
En attendant la suite et 4 mois plus tard, j'ai déjà consacré un astronomique nombre d'heures au téléphone, en boutique, mais surtout à attendre en boutique pour un résultat toujours aussi nul.
Le monde peut attendre mais cette histoire commence sérieusement à me pomper l'air.
Apple sucks !
(*) Disposer d'une licence de dev iOs n’octroie aucun privilège dans le traitement.
C'est dans la torpeur estivale au détour d'un des chemins de traverse du web que j'ai découvert cette série de vidéos produites par la Chambre des Notaires du Var. Quelques pépites bien cachées quelque part au milieu du net.
Une campagne qui date de 2008 qui me permet au passage de découvrir aussi l'agence BlackTwin dont la qualité des productions vidéos laisse rêveur ! Elle démontre une nouvelle fois qu'il est possible de concilier province et créativité.
PS : le site développé en 2008 est toujours là ... moins séduisant que les vidéos néanmoins.
Toujours soucieux de me tenir informé des évolutions de l'ensemble des professions du droit, je me suis opportunément intéressé au prochain Congrès des Notaires qui se tiendra à Cannes du 5 au 8 juin 2011.
Et convaincu de mon immense influence sur internet et fort d'une audience numérique qui pourrait faire des jaloux ... non là j'déconne !
Plus simplement je pensais que les notaires seraient satisfaits de pouvoir lire ici quelques lignes sur leur 107ème Congrès. Quelques lignes qui auraient pu compléter une couverture médiatique par ailleurs bien mince. (*)
En conséquence, j'ai osé demandé une accréditation en qualité de "blogueur". La réponse ne s'est pas faite attendre : "Pourriez-vous nous communiquer votre N° de carte de presse ?"
Comment leur expliquer alors que les quelques milliers de visiteurs mensuels ne m'accordent aucune possibilité d'accéder au Graal journalistique. Mais je constate surtout que le même sort est réservé à de vrais journalistes oeuvrant pour le compte de sites d'informations professionnelles et ne disposant pas pour autant d'une carte de presse. Pas de bras, pas de chocolat !
Une nouvelle fois il est regrettable en 2011 qu'il puisse encore exister des chargés de communication ignorant le développement de nouveaux modes d'information sur internet. Des blogs jusqu'à Twitter ce sont des millions d'internautes qui restent ostensiblement ignorés. Mais c'est surtout un comportement résolument préjudiciable aux entreprises ou institutions qu'ils défendent.
D'ailleurs, j'ai abandonné tout espoir de trouver des informations sur ce Congrès sur internet qui réunit pourtant l'essentiel des notaires pendant quelques jours. Un culte du secret, la peur du grand méchant internet ou une ignorance du phénomène ?
Cela me rappelle cette anecdote de Pierre Haski, fondateur de Rue89, qui confronté aux RP d'un chef de parti politique centriste n'avait pu obtenir son interview qu'à la condition que celle-ci soit surtout couchée dans l'édition papier de Rue89. Quelques dizaines de milliers d'exemplaires contre des millions de visites sur le site !
Dans ce monde à deux vitesses, certains ont l'intelligence de prendre en considération cette dimension. Et puisque les notaires viennent à Cannes, vous noterez que dans un agenda surchargé, Thierry Frémaux, délégué du Festival de Cannes, a consacré cette année plus de 45 minutes à rencontrer une trentaine de Twittos et que les blogueurs ont depuis longtemps le droit de citer dans le dispositif médiatique du FIF.
Enfin certains cabinets d'avocats ont intégré cette dimension et m'adressent leurs communiqués. Des informations dont je fais rarement état puisque assez éloignées de la ligne éditoriale du blog. Mais ils semblent agir sur le principe du "On sait jamais". Et pourquoi pas d'ailleurs.
Que les autres continuent alors à respecter les limitations de vitesse sur les autoroutes de l'information pendant que des centaines d'acteurs numériques les doublent par la bande d'arrêt d'urgence !
Je vais encore me faire des amis ...
(*) La situation semble être assez similaire pour la Convention Nationale des Avocats. Mais comptez sur moi pour faire remonter l'information ...
Dans de multiples domaines, internet a modifié substantiellement les usages et comportements des consommateurs. L'émergence d'un "consommacteur" facilitée par les services 2.0 mis à sa disposition n'est plus à démontrer. La prise de pouvoir publique est réelle.
Et puisque l'achat groupé est à la mode. Pourquoi la Justice serait-elle épargnée par ce collectivisme numérique ?
[MAJ] Ce billet ne constitue nullement une analyse juridique du contexte mais relève ouvertement d'une réflexion prospective sur les modes de constitution des actions à venir.
Les entreprises ne peuvent plus ignorer les prises de paroles publiques de leurs consommateurs. Les situations de crises nées sur internet et médiatisées sont révélatrices d'une évolution généralisée. Tous les secteurs d'activités ou presque y sont confrontés. Certaines entreprises s'y préparent très activement : veille, cellules et process de gestion de crise ...
Les "consommacteurs" se contentent pour la plupart de témoignages publics qui naturellement constituent déjà un risque pour les entreprises.
C'est pourquoi en l'état actuel, elles se préparent exclusivement à y répondre sur le champ public numérique et médiatique. L'extension judiciaire de cette prise de pouvoir collective est encore embryonnaire.
Quelle passerelle pourrait alors être établie entre consommateur et justiciable ?
A l'exception de quelques dossiers médiatiques dans le domaine sanitaire ou bancaire, la Justice hexagonale apporte souvent une réponse inadaptée aux préjudices pelliculaires et collectifs. Et le report permanent par les différents gouvernements des projets d'action collective en témoigne.
Combien de fois avons-nous baissé les bras quand le préjudice subi était inférieur au coût d'une éventuelle procédure ?!
L'interdiction formelle du démarchage par la déontologie professionnelle des avocats a considérablement bridé le développement d'actions collectives. Naturellement, certains pays disposent déjà de l'instrument "class-action" et de la possibilité pour les avocats de communiquer largement autour des actions. Comment réunir ici un nombre suffisant de plaignants dans un dossier en l'absence de tribune publique ?
Et en la matière, les associations de consommateurs assurent souvent le minimum syndical ...
Il y a quelques années, une première initiative d'avocats n'avait pourtant pas rencontré le succès attendu. Sans aucun doute trop tôt, mais déjà à l'époque un projet ignorant la puissance des réseaux sociaux. [MAJ] Les avocats à l'initiative de ce site avait beaucoup à perdre sur le plan ordinal ... ils ont perdus !
Internet devrait rapidement apporter une réponse.
Le taux de pénétration d'internet et des réseaux sociaux, à commencer par Facebook, dans la population française sont les éléments essentiels de cette révolution qui s'annonce.
Ma boule de cristal me prédit l'émergence d'acteurs associatifs ou privés engageant une réelles démarche judiciaire et collective fondée sur l'acquisition de dossiers par internet, avec ou sans le soutien direct d'avocats opportuns.
Prenons l'exemple d'une banque qui pourrait par "erreur" procéder au débit de frais indolores (Un préjudice pelliculaire) sur l'ensemble des comptes de ses épargnants. La mise en oeuvre des moyens suivants pourrait être un élément inquiétant sur le plan judiciaire pour cette banque :
- Mise en place d'une page Facebook destinée à identifier les victimes ;
- Mise en place d'un blog de témoignages assurant un excellent référencement sur Google ;
- Campagne adWords ( NDLR : attention aux marques ) ;
et surtout
- Mise en place d'un site destiné à recueillir pièces et dossiers pour les milliers de plaignants potentiels ...
- Souscription financière en ligne à l'action collective au bénéfice des frais d'avocats ... 100 euros x 1000 personnes = 100 K€ par exemple
Si chaque partie civile dispose de la possibilité de rejoindre le mouvement pour quelques dizaines d'euros de cotisation versés au bénéfice des avocats chargés de prendre en charge leur dossier, le calcul financier pour les avocats est rapide.
La traitement numérique des dossiers de plaignant faciliterait par ailleurs la gestion de l'action par le cabinet.
Quel avocat alors osera demain s'engager dans cette voie ?
Naturellement aucun ne pourra directement s'y confronter, déontologie oblige. Mais ce n'est qu'une petite hypocrisie commerciale non ?
Le marché pourrait rapidement créer les conditions d'une multiplication des actions collectives déguisées même si une lecture stricte de la législation pourrait effrayer certains acteurs. En la matière, le législateur a choisi la formule ceinture et bretelles !
Quelques liens :
L'analyse d'une sénatrice PS
La tentative d'action collective d'UFC Que Choisir
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PS : j'ai déjà identifié un site français explorant cette possibilité d'excellente manière. Mais par principe, pas de lien ici. Google fera le reste.
Depuis quelques mois maintenant, je partage mon temps entre Paris où se situe l'essentiel de notre clientèle et Cannes Sophia-Antipolis où est assurée notre production. Ce choix n'est pas synonyme d'autarcie, bien au contraire ...
Toujours très attaché au secteur d'activité - internet - qui m'a accueilli à l'issue de mes études et dans la mesure du temps restant disponible, je m'efforce d'établir un lien local avec les entreprises de croissance majoritairement actives sur internet. Et je peux aujourd'hui en témoigner, les idées reçues sur le dynamisme économique de cette région méridionale sont aujourd'hui infondées.
J'en veux pour preuve le succès et l'ambiance du #R3 - Riviera Cube -, une manifestation à laquelle j'ai eu la chance d'assister ces derniers jours. Je ne me lancerai pas dans un résumé des interventions mais dans un simple témoignage sur l'ambiance générale de cette manifestation.
Réunissant à Sophia-Antipolis plus de 150 acteurs de l'économie numérique pendant plus de 3 jours, Riviera Cube facilite échanges et réflexions dans une économie ouverte et dynamique.
L'ouverture d'esprit, l'écoute et l'humilité dont font preuves l'ensemble des personnalités réunies à cette occasion, nous portent à réfléchir sur les modes relationnels à (r)établir. Tous les intervenants, ou presque, nous ont démontré qu'il était possible d'avancer sans la prétention de ses certitudes.
Au contraire, tous acceptent ici les règles du jeu, profitables à tous, dont la confrontation libre d'idées. Et tous considèrent qu'un jeune entrepreneur de 25 ans peut témoigner d'une expérience tout aussi enrichissante que celle d'un "aîné".
Sans pour autant résumer l'ensemble des interventions auxquelles j'ai pu assister, je consacre toutefois quelques lignes de ce billet à celle de Pierre-Olivier Carles, serial-entrepreneurs. Son témoignage a été le meilleur remède contre certaines de mes culpabilités car comme lui je persiste à croire que mon entreprise/agence n'est pas mon "bébé", la vie a trop de valeur pour cela. Ne serait-ce que pour ces quelques mots, je n'aurais pas perdu ma journée, bien au contraire !
Vous noterez enfin qu'un seul intervenant s'est empressé de "fuir" à l'issue de sa conférence sans profiter de l'opportunité d'un échange enrichissant avec ses auditeurs d'un jour ... l'avocat.
Nous sommes très loin du monde du droit ... à tout point de vue !
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Si vous souhaitez à votre tour prendre un grand bain dans ce monde ouvert, je vous conseille vivement d'assister à E1, autre manifestation réunissant les acteurs du numérique le 10 juin à Toulon. Mais attention, les 100 premières places sont parties en 24H00.
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Enfin quelques back-links mérités pour les bénévoles de Riviera Cube :
Conseil en stratégie et marketing internet
Création et gestion de boutiques en ligne
Moteur de recherches de promotions
Marketing et technologies
Agence interactive
Sans oublier les délicieux bagels, quiches et cookies d'Emilie's Cookies
La nature a horreur du vide ... elle me le rend bien d'ailleurs ces derniers mois. Les projets se sont multipliés et signe des temps nous sommes contraints d'en refuser certains.
Cela laisse alors peu de place à la veille pourtant nécessaire et encore moins à l'écriture. Et pourtant, nous aurions de quoi alimenter ce blog : newbiz, veille professionnelle, rencontres passionnantes ... mais après la tempête, le calme devrait être tout à fait relatif, mais à minima me laisser le temps d'apporter ici une modeste contribution.
Au hasard, allez jeter un coup d'oeil sur : enrdirect.fr, surpaleyvincent.com, tourisme.gramond.pro, ou uja.fr... sans compter les trucs dans les cartons qui ont parfois du mal à en sortir !
En dehors de toute tentative de "personal branding", je songe assez naturellement à ouvrir un espace de publication personnel qui me permettrait de sortir de cadre strict de l'activité de l'agence. A suivre sur ce point.
En attendant, Twitter s'est aussi imposé dans mon paysage, et il y est beaucoup plus facile d'engager un échange rapide en 140 caractères. Je vous y attends : twitter.com/lexity
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Dans les années 80/90, il était assez commun de se déclarer "charrette" ... CQFD
Les agences mettent parfois leur créativité au service des cabinets d'avocats comme en témoignent les deux opérations de communication présentées ci-dessous. Ces images sont sur mon disque depuis des lustres, impossible donc de vous en donner l'origine ... oupsss !!!
Il n'est toutefois pas certains que ces deux campagnes aient fait réellement l'objet d'une diffusion. Sans doute sont-elle restées au stade "projet" ?
Pour ceux qui n'auraient pas compris cette première opération, une publicité pour un cabinet d'avocats spécialisé dans le divorce s'est glissée dans un emballage de préservatif ... CQFD !
C'est finalement la semaine du Québec sur Lexity !!
Au fil de nos ballades numériques, nous traversons aujourd'hui l'Atlantique pour apprécier à juste titre le site du barreau du Québec. Un cas d'école ...
Ah décidément ils sont forts ces québécois ! Souvenez-vous, un de nos derniers coups de coeur était réservé au site du cabinet canadien Ogilvy Renault
Dans le même esprit, le site du barreau du Québec est épuré, simple et efficace : du blanc, une excellente ergonomie, des flux et une liste exhaustive de services réputés 2.0. Vous pouvez ainsi retrouver le Barreau de Quebec sur tous les réseaux qui comptent : Facebook et Twitter.
Il faut surtout saluer l'effort de mise à jour de l'ensemble des supports de communication. Tout cela donne une image parfaitement dynamique de la profession.
Au rang de reproches mesurés, l'annuaire des avocats pourrait s'inspirer de celui que nous avons développé pour le Conseil National des Barreaux qui vous permet de visualiser le plan d'accès, en complément des informations habituelles. D'ailleurs notre CNB national n'a pas grand chose à envier au Barreau Québec ... toute objectivité mise à part ! (1)
Cela nous semble évident et pourtant le site du barreau de Paris est l'exact opposé de notre exemple : statique, incomplet ... une affaire à suivre ?
Espérons au moins que la TV du Droit, un projet du CNB, s'inspirera de celle développée par son homologue québécois qui a lancé le Droit de Savoir. (SIC), une web-tv à consulter. Il est simplement regrettable que les vidéos ne puissent être exportées vers un autre site.
(1) Nous sommes intervenus auprès du CNB dans le cadre du développement du site actuel ...
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